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 "Yeah my shirt looks so good when it's just hangin' off your back" | Matthias K.

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Date d'inscription : 09/06/2016
MessageSujet: "Yeah my shirt looks so good when it's just hangin' off your back" | Matthias K.   Ven 10 Juin - 19:47


Køhler Matthias

feat. Matt Barr

Identité

Nom :
Køhler

Sexe :
Masculin

Date de Naissance :
05.06.1974

Taille & Poids :
187cm & 78Kg

Poste :
/
Prénom :
Matthias

Âge :
18 ans

Lieu de Naissance :
Copenhague, Danemark

Groupe :
Élève

Profession des Parents :
Père à la base chef pâtissier, aujourd’hui PDG de l’entreprise Lars’ Bageri ; Mère photographe professionnelle.

Histoire

Matthias a toujours connu la chaleur, malgré sa naissance en Europe du Nord. Il y avait bien entendu la chaleur familiale d’un foyer nombreux et aimant, mais il se souvient surtout de celle, étouffante, des fours de la pâtisserie de son père lorsqu’il s’en approchait.
Lars Køhler, son père, a commencé comme un simple pâtissier à Copenhague - il faut dire que les températures scandinaves préconisent des repas assez chargés pour les braver sans grelotter, et c’est en lui vendant des éclairs au chocolat qu’il a fait la connaissance de sa future femme, Susanne. Susanne était une femme vive, bavarde, aux cheveux longs quoique toujours attachés car indomptables, et surtout une photographe de talent qui avait déjà atteint une certaine renommée. Bientôt ses sujets préférés devinrent les pâtisseries de Lars et le pâtissier lui-même, et dans la foulée, il put ouvrir une annexe, puis une autre, jusqu’à posséder une véritable chaîne à travers le pays puis la Scandinavie et l’Europe.

Entre temps, Matthias vit le jour le 5 juin de l’année 1974 au bout de quinze longues heures de travail. Susanne blaguait toujours sur le fait que l’effort l’avait sans doute faite éliminer tous les éclairs au chocolat qu’elle avait pu ingurgiter pendant sa grossesse, quoiqu’ils eussent sans doute eu une influence sur le poids de Matthias à sa naissance, plein de plis et de bourrelets de bébé où sa mère s’amusait parfois à imiter de gracieux bruits de flatulences.
C’est ainsi que le petit angelot blond - qui s’avéra très vite n’avoir d’angelot que les traits - commença à vivre au milieu du sucre et des polaroids, valdingué du studio photo à la pâtisserie principale à vélo comme un vrai petit Danois se doit de l’être.

Mais le rêve du chef était d’étendre Lars’ Bageri à travers le monde entier, et le pays le plus stratégique pour cela était bien entendu les Etats-Unis. C’est ainsi que quatre ans plus tard, la famille déménagea dans ce même pays afin de poursuivre leurs affaires, et Matthias se vit pour la première fois affublé dans la foulée du doux nom de grand-frère. Britt, contrairement à lui, était une enfant calme et posée quoique facilement impressionnable, et sa nature protectrice et affectueuse l ’obligea à devenir un second petit papa pour la fillette. Matthias grandissait vite et bien, il était vif et espiègle et adorait jouer des tours à son entourage - chose qui, quatorze ans plus tard, n’a pas vraiment changé. On lui passait tout, avec sa bouille d’ange ; comment dire non à des yeux bleus comme l’océan aussi doux, à ce visage rebondi et couvert de taches de rousseur comme tout le reste de sa petite personne, à ces petites fossettes dans ces joues, à ces cheveux blond vénitien ébouriffés et soyeux comme une peluche neuve ?

S’il devait vous parler de sa petite enfance, Matthias penserait sans doute à la mer ; par la faute des contes d’Andersen, le blond a toujours été vaguement obsédé par les sirènes - même si son père, dans un élan de bonté, ne lui a révélé la véritable fin de l’histoire que des années plus tard - et a dû réclamer des dizaines de fois à sa mère d’être pris en photo devant
den lille havfrue, si bien que Susanne peut se vanter d’avoir toute une collection de photographies montrant l’évolution de son fils jusqu’à ses dix-huit ans actuels.
Obsédé, j’ai dit.
Ne lui parlez pas de sirènes.

Une petite année après Britt naquit Karen, puis deux ans après Mia, et finalement Vibeke, et Matthias se retrouva sans le vouloir à la tête d’un véritable harem sororal.
Son ego de base assez développé se trouvait toujours revigoré lorsque l’une des gamines levait vers lui un regard admirateur ou l’imitait dans ses singeries. Ses soeurs sont pour lui une partie essentielle de sa vie, et vivre sans elles lui paraissait impossible, jusqu’au jour où les quatre petites filles ont décidé de le vêtir tout de rose, de froufrous et de lui faire des bouclettes. Ses ongles n’ont pas réchappé au massacre et il lui arrive encore aujourd’hui de retrouver des paillettes dans certaines de ses affaires. Si Matthias n’a rien contre les robes et la féminité en général, il ne trouve pas que cela lui sied particulièrement, et s’est surtout senti trahi par ce véritable complot digne de celui ayant visé César.

Il était un peu un meneur, lui aussi - et non pas un empereur, César n’étant que général -  quoique ses pouvoirs se limitaient à sa chambre et il n’a pas donné son nom à une sauce. Tout le désignait comme le futur chef de famille et l’héritier de Lars’ Bageri : charismatique, charmeur, sociable, il avait tout pour se faire apprécier en société, mais il commença par le pensionnat J. Alfred Prufrock, ou Prufrock pour les intimes. Ses parents avaient décidé de l’y envoyer pour le faire rentrer dans ce qu’ils croyaient être l’élite - croyance bien vite démentie par les absurdes matières qui y étaient enseignées, mais Matthias n’étant pas quelqu’un de particulièrement scolaire, il n’était pas du genre à s’en plaindre outre mesure.
L’endroit était grand, démesurément grand pour le Danois de onze ans seulement, et il devait avouer ne pas être extrêmement rassuré par la devise ô si gaie du pensionnat, mais tout était bon pour échapper aux paillettes et aux fers à friser osant abîmer son auguste chevelure. S’il s’était senti perdu tout d’abord, il a cependant bien vite pris ses marques, en bon petit prince de la pâtisserie qu’il était. Il était habitué à ce monde-là et s’y offrir ne lui faisait pas peur - ou peut-être juste un peu. Il faut dire qu’il est assez incapable de mentir quant à ce qu’il ressent, ce qui s’avère aussi avantageux qu’handicapant selon les situations.

J’aurais aimé dire que sa scolarité s’est déroulée sans accroc, toujours en bon petit prince de conte de fée - car c’est ce qu’il aspire être d’un point de vue social, trouver sa demi-morue pour l’épouser et être heureux et manger des
danois ensemble (la pâtisserie, évidemment, le cannibalisme n’est pas dans ses habitudes) - mais ce serait mentir. Matthias est quelqu’un d’obstiné, et c’est obstinément qu’il a enfreint et continue encore d’enfreindre les règles absurdes de l’Institut, peut-être à cause de la rébellion intrinsèque à son âge, peut-être par stupidité vu les punitions fantasques et encombrantes, certainement par un bon sens qui ne lui fait absolument pas défaut, mais qui est parfois trop compliqué ou fatiguant à utiliser pour lui.

C’est, au fil de ses années de collégien puis lycéen, devenu un habitué du bonnet d’âne, des repas sans couverts ou sans mains - car celles-ci attachées dans le dos - et d’autres sanctions aussi absurdes que les règles qui les régissent. Il peut même se targuer d’avoir un estomac de fer après avoir avalé tout un paquet de cigarettes alors qu’il n’avait que quatorze ans, et ça, ça en jette sur un CV.
Cependant, de fer, réellement, il n’en a que l’apparence ; c’est certain qu’en avoisinant le mètre quatre-vingt-dix et en ayant une carrure de Viking forgée par des heures de sport acharnées - regardez ces abdominaux et la froideur de l’acier ! -, on peut donner l’impression d’être quelqu’un d’assez dangereux - ce qui peut être le cas, s’il est énervé, et là, courrez vite et loin. Mais en temps normal, il suffit de lever le nez vers ce gentil géant pour observer son éternel sourire avenant ou tout simplement l’écouter parler comme un grand enfant et vous comprendrez qu’il a un coeur aussi fondant qu’un
kanelsnegl tout chaud.

Le joueur

Pseudo : Kikki-Danette
Âge : 17 ans tout chaud
Commentaire : Woot woot 3:D
Code : Oubliettes ! Sweater Weather - The Neighborood
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Messages : 26
Date d'inscription : 28/05/2016
MessageSujet: Re: "Yeah my shirt looks so good when it's just hangin' off your back" | Matthias K.   Sam 11 Juin - 0:26

o u b l i e t t e s !

Vous avez été accepté à l'Institut J. Alfred Prufrock. N'oubliez pas les concerts tous les soirs avant le repas, sinon, c'est un kilo de truffes !
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"Yeah my shirt looks so good when it's just hangin' off your back" | Matthias K.
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