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 Don't look at me. | Berwald Oxenstierna [Suède]

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Message
Messages : 1
Date d'inscription : 09/06/2016
MessageSujet: Don't look at me. | Berwald Oxenstierna [Suède]   Ven 10 Juin - 20:37


Oxenstierna Berwald

feat. Arthur Gosse

Identité

Nom :
Oxenstierna

Prénom :
Berwald

Sexe :
Masculin

Date de Naissance :
06.06.1975

Taille & Poids :
193cm & 87Kg
Âge :
17 ans

Lieu de Naissance :
Uppsala, Suède

Groupe :
Élève

Profession des Parents :
Père : directeur d'un label musical connu // Mère : décédée, anciennement chanteuse à succès

Histoire

Qu'est-ce que ça fait d'être le fils d'un couple de personnes célèbres ?

Le premier souvenir de Berwald remonte probablement à ses quatre ans, peut-être trois, et il consiste en une multitude de flash aveuglants et de cris insistants. Il était blotti contre sa mère, qui elle-même cherchait à échapper à cette foule en furie qui la veut, qui la désire, qui l'espère, qui l'attend. C'est un peu comme partager sa propre figure maternelle avec des milliers, ou des millions d'autres personnes, et parfois il avait envie de hurler sa frustration, sa jalousie certainement. Oh, elle n'avait d'yeux que pour lui, il ne pouvait dire qu'elle ne lui accordait pas assez d'attention, et d'ailleurs ses fans se plaignaient souvent qu'elle n'était plus aussi public depuis qu'elle avait eu un fils.

Sara Oxenstierna, née Lindberg, était à l'époque et depuis plusieurs mois déjà la vedette des classements musicaux en Europe. Elle avait épousé, très jeune, son propre producteur, guidée par une idylle amoureuse qui ne semblait pas s'éteindre. Sara avait à peine dix-neuf ans lorsque Berwald était né, et son père, Kalle Oxenstierna, en avait vingt-cinq. Un couple jeune qui avait fait scandale à peine la relation dévoilée, et les tabloïdes continuaient de critiquer cette décision de se marier et d'avoir un enfant si tôt.

L'avaient-ils regretté ? Non, jamais. Sara disait souvent, en riant, que quand Berwald serait grand elle serait encore jeune et pourrait pleinement s'investir dans la vie de son fils. Ce n'était pas l'argent qui manquait non plus, et le venin des paparazzi n'entachaient pas plus son amour pour son mari. Non, parfois, la vie est plus vicieuse que ça, et Sara était morte brutalement, à vingt-quatre ans, dans un accident de voiture atroce dont les détails sordides furent dévoilés à peine quelques jours plus tard par une presse assoiffée de sang.

Quel impact la mort de votre mère a-t-elle eu sur votre vie ?

Rien n'a plus jamais été pareil, à partir de ce jour-là. Son père avait bien essayé de le garder en dehors de tout ça mais il avait vu les photos du corps de sa mère, décapité. Un enfant ne devrait jamais voir ça. Jamais. Car après, il n'est plus un enfant à l'intérieur, et pourtant il n'avait que cinq ans, et pourtant le concept de la mort lui était encore incompréhensible. D'un petit garçon bavard et rempli de vie il était devenu une coquille vide qui savait à peine parler.

Le deuil avait été long et douloureux, et chaque nuit qui passait semblait effacer un peu de ses souvenirs heureux au côté de sa mère. Son père, lui, semblait avoir pris dix ans en un seul, et paraissait, de même, beaucoup plus taciturne et lointain. Ce qui avait sans doute un peu atténué son chagrin pour le coup était le soutien immense que les fans manifestaient, et à présent il n'était plus si jaloux ; il aurait voulu les remercier, mais son père le tenait éloigné d'eux par peur que cela ne lui donne goût à la célébrité.

Souhaitez-vous avoir une carrière dans la musique comme vos parents ?

La célébrité, il avait commencé à en rêver très jeune et espérait que peut-être il ait hérité du talent vocal de sa mère. Mais son père, encore une fois, n'était pas vraiment attiré par cette idée et l'avait même empêché de prendre des cours de chant. "C'est pour ton bien", répétait-il comme un disque rayé et cliché, "tu comprendras plus tard". Dix ans plus tard, il ne comprenait toujours pas. On l'avait plus ou moins gentiment poussé vers des études qui lui donneraient un vrai travail. Et c'est ainsi qu'il s'était retrouvé à l'Institut J. Alfred Prufrock, un établissement dont le luxe et le cursus semblable à nul autre avait sans doute paru attirant aux yeux de son businessman de père.

L'intérêt des cours dispensés est... Discutable, selon Berwald. Ca ne l'empêche pas d'exceller en général et d'être considéré comme un très bon élève, bien qu'il ne puisse pas se forcer à mentir sur les talents musicaux du proviseur-adjoint, ce qui lui vaut de temps en temps des punitions. Son père prend régulièrement de ses nouvelles, que ce soit par téléphone ou par lettre, mais Berwald se sent beaucoup moins seul ici que chez lui.

Quels sont vos projets pour l'avenir ?

Il connaît Matthias depuis son entrée à l'Institut malgré le fait que celui soit plus âgé d'un an. Il est vite devenu un compagnon régulier puis un ami à qui il peut faire confiance. Les autres pensionnaires sont généralement intimidés par sa taille et son aspect froid et renfermé, mais le Danois semble totalement hermétique à son comportement quelque peu asociable et le traite comme n'importe quel autre élève, ce que Berwald apprécie énormément.

Parfois, son ami lui dit qu'il devrait essayer de draguer plus, parce qu'avec un physique comme le sien, il serait un tombeur. Quand Berwald se regarde dans la glace, il ne peut nier que ses cheveux blonds comme les blés, ses yeux d'un bleu-vert intense et ses traits marqués mais harmonieux sont attirants, comme pour son apparence physique générale qu'il soigne autant qu'il le peut. Non, il ne peut pas se trouver laid bien qu'il ne se trouve pas beau non plus. Ce qu'il n'aime pas, c'est sa voix, trop grave pour espérer une carrière dans la musique, mais ce n'est pas comme si son père allait le laisser faire. Et puis il est bien trop timide pour ça.

Le joueur

Pseudo : Sue :B
Âge : 20 ans
Commentaire : Ce forum est super moche, qui a fait une horreur pareille ? *je sors*
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MessageSujet: Re: Don't look at me. | Berwald Oxenstierna [Suède]   Sam 11 Juin - 0:28

Bienvenue à l'Institut J. Alfred Prufrock. J'attends une écoute toute particulière des concerts de violon de votre part.

Duh.
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Don't look at me. | Berwald Oxenstierna [Suède]
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