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 « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.

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MessageSujet: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   Lun 13 Juin - 2:38


Kirkland Arthur

feat. Marc Schulze

Identité

Nom :
Kirkland.

Sexe :
Masculin.

Date de Naissance :
23/04/1976.

Taille & Poids :
171 cm & 57 kg.

Poste :
/
Prénom :
Arthur ; Alan ; Edwin.

Âge :
16 ans.

Lieu de Naissance :
Londres, en Angleterre.

Groupe :
Élève

Profession des Parents :
Père : Commissaire.
Mère : Avocate.

Histoire

- Arthur, tu t'occupes de ton frère. Et tu n'oublieras pas de faire ta leçon. Mrs. Hopkins ne viendra pas, aujourd'hui, elle doit enseigner toute la journée aux McGraw. Ton père ne rentrera pas ce soir, et moi, je vais à un dîner professionnel; tu sais que je suis sur une grosse affaire en ce moment. Donc je comptes sur toi.

À toutes ces indications, chacun de ces ordres, chacun de ces conseils et informations, le jeune britannique de huit ans devait déjà suivre à la lettre le moindre désir de ses parents. En particulier de son père, mais sa mère, elle aussi, avait son aura d'autorité. Et comme à chaque développement du programme du jour, le petit sourcilleux répondit d'une voix sage et presque monotone :

- Yes, Mum.

À sa naissance, le couple Kirkland n'était que de lambdas policier et assistante dans les bureaux d'avocats. Tout les deux bien trempés par le terme « justice », il fut inévitable qu'ils mènent à bien leurs boulots respectifs, et que le gêne passe chez leur fils aîné, Arthur. C'est lorsque le petit avait 6 ans que les parents commençaient à être un peu plus haut gradés économiquement. Mais malgré l'argent qu'ils pouvaient amasser aujourd'hui, le petit cocon familial demeurait dans une maison certes grande, mais assez modeste. Le clinquant et tout le toutim, ce n'était pas trop leur tasse de thé; ils ne se payaient pas un manoir ou quelconque château, mais la décoration avait quand même de la valeur et ils avaient un faible pour les grands espaces. Mais plus que le matériel, ils avaient la moralité. Leur propre moralité. Évidemment, elle fut d'office donnée à leur premier fils, qui vouait une certaine admiration pour son père comme pour sa mère.

Un policier et une future avocate. Des parents de la justice. Le petit garçon qu'il était ne pouvait qu'en être ému. Et c'est ce qui le motiva à toujours bien leur répondre.

- ✖ -

Depuis qu'il avait l'âge de comprendre que ses parents étaient des gens occupés, Arthur prenait toujours soin de son petit frère Peter. Peut-être était-ce parce que celui-ci était plus énergique, mais l'aîné anglais avait prit l'habitude à être assez... grand frère poule. Il couvait souvent les gens qui lui étaient proches, en particulier ceux envers qui il sentait qu'il avait la responsabilité à prendre soin d'eux et à les guider. Sauf que des mois après son 11ème anniversaire, Arthur dût quitter la maison pour enfiler l'uniforme de Prufrock, un établissement jugé suffisant pour les capacités de leurs enfants. Avec leurs cinq ans de différence, lui et Peter étaient destinés à ne pas se voir en période scolaire jusqu'à ce que le cadet le rejoigne.

Arthur avança donc le long du chemin qui séparait l'école de la sortie vers le reste du monde.

Sur son chemin, d'autres nouveaux du même âge que lui, certains gênés et d'autres parfaitement à l'aise. Il y en avait qui se retournaient pour mieux voir son visage, la curiosité étant partout dans ce genre d'établissement. Était-il vraiment d'une famille aisée, ce petit blond décoiffé aux sourcils étranges ? Même si on pouvait entendre d'injustes « ouuuh qu'il est laid », personne ne pouvait ignorer qu'il avait tout de même des yeux gâtés d'un iris d'émeraude surprenant. Ça se voyait d'autant plus sur ses yeux d'enfant, alors mieux valait en profiter avant qu'il ne grandisse trop vite. Et qu'on se rabatte principalement sur les sourcils...

Sur le chemin, il fut rapidement rejoint – et grâce au hasard – par deux frères d'origine américaine aux personnalités bien opposées. Ça sonnait comme un début de série, où le protagoniste semblait s'être trouvé deux amis malgré lui. L'un était la politesse, l'autre la curiosité, mais Arthur s'accommoda très bien des deux, puisqu'il se reconnut un peu dans le caractère de ces deux frangins. Et sa vie d'étudiant friqué commença.

- ✖ -

Putain de bordel de merde. Arthur jura ces quelques mots dans un grave accent londonien en pressant un mouchoir imbibé d'eau contre son nez, celui-ci saignant et tâchant un peu le lavabo au-dessus duquel le britannique s'était penché. Le jeune homme avait 13 ans, et il était d'une maturité exemplaire en même temps que d'un puérile sang-chaud irrécupérable. Non seulement il était borné et facile à titiller, mais en plus il crachait facilement sur quiconque se trouvait sur sa liste noire. Et un en particulier avait sa place en tête de liste. Le premier des premiers chieurs. Le connard. Le « rival », comme certains disaient, si ce n'était pas plutôt « les rivaux ». Un élève qui connaissait Arthur arriva dans son dos, les mains dans les poches. À voir sa détente, il était parfaitement au courant de ce qu'il venait de se passer.

- Tu t'es encore battu avec Bonnefoy, vieux ?

Un « la ferme » étouffé lui répondit.

- Il a fait quoi, cette fois ?
- Il s'est foutu de ma gueule, littéralement. Il perd rien pour attendre...
- Mec, t'es sérieux, tu veux te venger ?
- C'est moi qui aurait le dernier mot. Sur lui et ses deux pigeons.

Car Arthur était presque siphonné du cerveau tellement il n'avait que ce mot à la bouche maintenant : justice. Il était fier de ses parents et ses parents étaient fiers de lui. Sans compter que depuis l'âge où il savait ce qu'était apprendre, il n'avait jamais relâché la pression qu'il se donnait tout seul. Beaucoup de ses proches le lui disaient déjà : « tu travailles trop », « repose-toi », « il est super tard, là... » mais il n'en avait rien à faire. Il gérait très bien ce petit emploi du temps qu'il s'était imposé, et se refusait d'y manquer une seule fois. Il était sérieux et assidu dans son travail – malgré l'établissement, eh oui – et s'ajoutait volontairement des petits plus. Tout ce qu'il voulait, c'était toutes les chances d'être comme ses parents. Pas un justicier comme un certain Alfred le proclamait souvent. Un représentant de ce qui est juste. Comme son père qui arrête les vilains et sa mère qui défend les innocents.

La puissance de la Justice. C'était son but.

Et ce n'était pas trois vermines comme le « Bad Friend Trio » qui allait tâcher son chemin vers cette gloire.

- ✖ -

On lui avait pourtant dit de faire attention. Arthur, depuis son entrée ici – voire même avant – était un véritable bourreau de travail. Il visait toujours le top du top, et pour ça, sacrifiait un peu de sa santé. Il mangeait régulièrement, n'oubliait jamais de se laver, mais se fatiguait beaucoup. Ce « trop » de travail l'avait un peu coupé des chances à se faire des amis, et plus le temps passait, moins il en avait. C'était sans doute ça qui l'avait forgé dans cette réputation de « solitaire » et « monsieur perfection-vient-là-que-j'te-tire-les-oreilles ». Donc, Arthur bossait. Encore. Toujours. Trop. Il stressait et devenait anxieux en période d'examens, sauf que peu le remarquait puisqu'il faisait dans l'art de la froideur et cachait ses émotions. Donc, personne n'a pu prévoir cette petite chute de tension, peu après ses 15 ans.

Arthur avait fait un malaise.

Passer la journée à l'infirmerie, même si ce n'était que pour dormir, était d'un chiant absolu. Néanmoins, ce fut le seul jour depuis des années où il se reposa vraiment. On lui reprochait un manque de sommeil certain, mais de toutes évidences, il n'écoutait personne. Arthur était comme ça : maître de lui-même au point de n'écouter que lui. L'expérience des autres pouvait aller se faire voir, il suivait depuis si longtemps sa propre technique après tout.

Un peu fatigué – il venait de pioncer trois heures dans l'après-midi – le britannique fixa le plafond de l'infirmerie, pensif. Encore un peu de temps avant les examens de fin d'année. Oh oui, on allait encore lui dire que ce n'était pas bon pour sa santé, mais qui pouvait changer les idées de ce débrouillard ? Certainement pas le peu d'amis – peu mais sincères – qu'il avait, bien qu'ils étaient des gens très biens, et même qu'Arthur les écoutait, de temps en temps. Mais il n'avait d'yeux que pour la réussite et le bulletin qu'allait recevoir ses parents. C'était dans sa nature, il était têtu sur absolument tout les points. Même s'il avait tort, on n'allait pas le faire changer d'avis facilement. Ou même s'il s'en rendait compte, par fierté – grosse fierté – il continuerait de suivre son propre avis. Et ses propres jugements.

Mais bon, pour l'instant, il allait fermer les yeux et se rendormir; au moins jusqu'au dîner.

- ✖ -

« Roooooxanne... You don't have to put on the red lights... »

13 juin 1992. Arthur était allongé sur son lit, lui-même situé dans sa chambre muré de livres. Sans mentir, les gens pourraient se tromper et croire qu'il n'y a pas de béton, juste de la paperasse, en guise de murs. Pour une fois, il s'accordait un moment de rêverie. Ce qui était rare, alors autant que son corps en profite. Un CD de rock en fond et au volume assez haut, il écoutait sans émotion sur le visage l'un de ses groupes favoris. Les choses révolues de sa grosse période punk. N'en restait que des trous aux oreilles sans boucle d'oreilles et une collection musicale. Sans compter le petit paquet de cigarettes à moitié vide qu'Arthur remarqua rien qu'en tournant la tête. Il l'attrapa et l'écrasa dans sa paume. Il n'en avait essayé que trois ou quatre avant de se traiter d'imbécile. C'était pas son truc de se détruire les poumons alors qu'il effleurait un avenir qu'il veut brillant.

« Those days are over, you don't have to sell your body to the night... »

Il se leva donc et alla jeter la chose à la poubelle. Le bonhomme avait 16 ans maintenant, et il n'avait pas refait de malaise depuis. Il surveillait un minimum sa santé sous les conseils de l'infirmière, mais restait tout de même égoïste sur ces attentions. Qu'il prenait donc à moitié en compte. Il avait même adopté une attitude plus posée, qu'il jugeait d'ailleurs digne du comportement de ses parents. C'est qu'il est un peu fils à maman et papa. Et même si on revient plaindre son état à ce dernier, il répliquera toujours avec un sourire malin...

… que le « Burnout » n'atteint jamais les gentlemen.

Le joueur

Pseudo : Asahi ; Alex.
Âge : 20 balais d'Fantasia \o/
Commentaire : Oui ben j'ai craqué, voggle. Et sans commentaire pour les autres prénoms d'Arthur, je rêvais de faire ça depuis longtemps. Je vais en faire un petit bourreau de travail, comprendra qui pourra sur un certain one-shot -wink wonk- bon vent. Le forum me plez, j'vais être posey.
Code : Enemy Fire – Bea Miller.

© Sue



Dernière édition par Arthur Kirkland le Lun 13 Juin - 14:15, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   Lun 13 Juin - 2:45

Salut mon ange <3
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MessageSujet: Re: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   Lun 13 Juin - 11:29

Bienvenuuue <3
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MessageSujet: Re: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   Lun 13 Juin - 13:50

ALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEX

<3 <3 <3 <3 <3
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MessageSujet: Re: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   Lun 13 Juin - 14:15

Merci merci ♥

Fiche terminée, en espérant que ça ira
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MessageSujet: Re: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   Lun 13 Juin - 15:41

Bienvenue à l'Institut J. Alfred Prufrock, le pensionnat le plus prestigieux au monde, avec des cours vraiment très biens que vous êtes fortement conviés à suivre, sauf si vous tenez à ce qu'on vous retire vos chaussures pendant une semaine.
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MessageSujet: Re: « Burnout » doesn't hit gentlemen. || Arthur K.   

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