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 On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)

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MessageSujet: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Dim 19 Juin - 11:56


Hristov Tsvetan

feat. Graham Phillips

Identité

Nom :
Hristov

Sexe :
Masculin

Date de Naissance :
03.03.1976

Taille & Poids :
169cm & 62Kg

Poste :
Pour le personnel.
Prénom :
Tsvetan

Âge :
16 ans

Lieu de Naissance :
Sofia, actuelle Bulgarie

Groupe :
Orphelin

Profession des Parents :
Lieutenant-colonel  & Femme au foyer

Histoire


Juillet  1984

Je savais que je n'avais pas à être dans cette pièce, dans ce lieu emplie de documents confidentiels. Pourtant, ma curiosité avait été plus forte et j'avais outrepassé cette règle tacite. Mère était dans le jardin en compagnie de ses amies et père était en voyage dans la capitale moscovite pour son travail. Personne ne pouvait me déranger. Mon regard fut immédiatement accroché par les médailles militaires accrochées au mur. Les histoires que me racontait le soir ma mère rendaient les yeux de l’enfant que j’étais rempli d’étoiles. J'étais fier de lui, fier de ce qu'il avait fait pour notre pays. Ayant échappé à leur vigilance, et ayant tout fait pour, je découvrais cette pièce, courant d'un bout à l'autre le plus silencieusement possible. Pourtant, je n'osais pas m'approcher de cet imposant bureau, ni même des documents présents dessus. J'avais si souvent aperçu mon père avec des hommes que je ne connaissais pas dans cette même pièce, des hommes aux visages sévères qui m'effrayaient toujours un peu quand je les croisais dans les couloirs. C'était des choses de grands comme j'entendais souvent dire. Des choses qui ne me concernaient pas.

« - Que fais-tu là Tsvetan ? Tu sais bien que tu n'as pas le droit de venir ici. »

La voix me fit sursauter et je lâchai le livre que j'avais dans les mains, tombant au sol dans un bruit sourd. Tremblant, je me retournai. Derrière moi, ma mère me regardait de ses yeux verts, si semblable aux miens. Il n'y avait pas de reproches dans sa voix, peut-être un sentiment que je n'arrivais pas à définir, de la tristesse ? Avant que j'ai pu lui répondre, elle rangea le livre là où je l'avais récupéré et me pris par la main pour me faire sortir.

« - Tu ne dois plus venir ici mon grand, plus jamais. Ton père pourrait se fâcher. Il y a des choses que tu ne dois pas savoir. Va plutôt jouer dehors et profiter du soleil, me poussa-t-elle, fixant la porte. Tu l'apprendras sûrement un jour, ajouta-t-elle, pensant que je ne l'entendais pas.»

Ses mots n'avaient pas de sens. Je ne comprenais pas pourquoi ma mère semblait si amère à ce moment-là. Ni même pourquoi son sourire s'était fané. Ni même pourquoi ses mains tremblaient lorsqu’elle me serra dans ses bras.

Decembre 1988

« - Je vais voir Ana, soit sage pendant mon absence d'accord ? Je te confie la maison, me déclara ma mère. »

Refermant la porte derrière elle, je récupérai quelques biscuits avant de m'installer dans la bibliothèque, au milieu d'ouvrages de grands écrivains. Ma mère m'avait inculqué depuis tout petit cette affection pour les livres, pour l'histoire, pour le passé. Je m'évadais dans ses histoires d'hommes et de femmes disparus depuis longtemps, dans ses témoignages, ses récits d'un autre temps. Je passais souvent des heures dans cette pièce lorsque je n'étais pas dehors avec mes amis.

Depuis quelques heures, des gens entraient et sortaient dans le salon, murmurant à voix basses des paroles que je n'arrivais pas à saisir. Où était ma mère ? Ana habitait la ville à côté. Pourquoi mon père m'avait-il expédié dans ma chambre ? Quelle bêtise avais-je faite ?
Mon père était une énigme à mes yeux. Il était froid et distant, autoritaire même mais jamais il n’avait levé sa main sur moi, préférant m'expliquer longuement les choses. Je pouvais compter les bons moments avec lui sur les doigts d'une main, entre ses absences et ses silences. Sa froideur et ses rares sourires. Son air était sévère et pourtant, il m'avait transmis son goût pour le travail, sa curiosité. Je le respectai.

Quand il frappa à ma porte alors que la nuit était tombée depuis longtemps, ce fut la première fois que je vis de la fatigue sur son visage. Se mettant à ma hauteur, il me déclara le plus doucement possible que ma mère était morte. Elle avait été renversée par une voiture en se rendant chez Ana. Cette dernière avait glissé sur le verglas. Du haut de mes douze ans, je venais de comprendre que tout pouvait s'arrêter du jour au lendemain. Que les gens n'étaient pas éternels. C'était dur. Je ne voulais pas être triste. Je ne voulais pas pleurer. Je voulais continuer de lui sourire. Mais la tristesse eue raison de moi et de ma volonté. Je me blottis dans ses bras.

Octobre 1991

J'étais de nouveau seul. Depuis les années, je m'étais habitué au silence qui régnait dans la maison lorsque le soir venait. Il n'y avait plus personne pour me souhaiter la bienvenue, pour me préparer un chocolat lorsque je rentrais de l'école. Je n'étais pas malheureux, j'avais des amis, j'avais un train de vie confortable. Je pouvais sortir quand je le souhaitai, rentrer au milieu de la nuit. Beaucoup devaient m'envier pour ma liberté. Pourtant, je n'en profitai pas. Je préférai être tranquille à lire, à me balader dans les rues de Sofia, à visiter les musées, à profiter de l'indépendance de la Bulgarie. Je profitais du calme et de mes passions toutes simples.

Ne voulant pas que la poussière s'installe dans son bureau, je décidai d'aller y passer un coup de chiffon. Je ne devais pas être là, mais il n’y avait personne pour me l’interdire. Déplaçant des dossiers, l'un d'entre eux tomba sur le sol. Me baissant pour le ramasser, je clignai à plusieurs reprises en lisant l'intitulé.


Конфиденциальный

Файл 217: перепродажа в черном рынке Украинской работы

Je pensais avoir mal lu, mais non. C'était de la revente illégale d'œuvres d'art. M'asseyant, je déposai les autres de manière à tous pouvoir les feuilleter un à un. Pots de vin, trafic d'armes, revente d'objets illicites. Plus je me perdais dans les documents, plus mes mains se froissaient sur le fin papier.

Je détournai le regard, ne supportant plus la vue de ses documents étalés sur le sol. Pendant des années, j’avais été fier de mon père, cet homme droit et intègre, bien que distant. M’enfuyant à toutes jambes dans ma chambre, la porte calquant derrière moi, je n’arrivais pas à réfréner les larmes qui coulaient sur mes joues. J’avais passé l’âge de pleurer pourtant et je ne comprenais pas pourquoi c'était aussi douloureux pour moi. Ce n'était que des mots... Ce n'était pas vrai ? Ce n'était pas possible... Je me trompais...

Comment allais-je pouvoir regarder cet homme dans les yeux maintenant sans ressentir du dégoût à son égard ? Sans ressentir de la colère, pouvoir ? Je ne le sais pas. Ses missions étaient de plus ne plus longues et je sentais parfois le parfum d'une autre femme quand je me rendais dans les pièces communes. Une femme qui quittait la maison aux premières lueurs du jour, comme pour me maintenir dans l’illusion. Je n'étais plus un enfant et je n'étais pas encore un adulte, j'avais encore besoin de lui. Ce constat était amer et me renvoyait face à mon impuissance. Je ne pouvais rien faire.

Décembre 1991

Malgré ses découvertes, je voulais avoir plus de réponses. Mon père avait quitté la maison pour une nouvelle mission, jusqu'en février prochain si j'avais bien compris le mot qu'il avait laissé sur la table. Je voulais profiter de son absence pour voir un dernier point. Depuis de décès de mère, les choses avaient changé. Ou peut-être cela avait-il toujours été ainsi, j'avais seulement grandi et j'observais le monde d'un autre œil. Passant une main dans esm cheveux sombres, je retournai dans ce bureau d'un pas décidé.

Après plusieurs heures de recherche, le document que je cherchai se trouvait entre mes mains. Les bulletins de salaire. Je savais que tout était codifié et rangé, mais je ne m'attendais pas à ce point. J'avais le détail de toutes les dépenses de ma famille, sur des années. Les chiffres me firent ouvrir les yeux. L'entretient de la maison avait un coût, mais en comparaison des rentrées d'argents, licites et illicites ce n'était rien. À l'époque, mère avait quelques belles tenues, mais elles pouvaient se compter sur le droit d'une main. Elle aimait des loisirs simples et peu onéreux, sa seule folie était sa voiture qui prenait maintenant la poussière dans le garage. J'avais eu droit à des professeurs particuliers de piano et de violoncelle, à des livres pourtant interdits par le régime. Mon père n'avait jamais voulu sacrifier mon éducation pour son pays. C'était bien les seuls moments où il avait refusé le diktat. Déposant les documents là où je les avais trouvés, je me promis de ne pas user de cet argent sale, de ne pas en tirer des bénéfices.

Janvier 1992

Il neigeait encore. J'avais l'habitude de ce climat depuis le temps. Des hivers longs et rudes, où les températures descendaient jusqu'à – 30°C. Alors que je rentrais de l'école, deux hommes attendaient sur le pas de ma porte. Au vu de leur tenue, je les identifiai immédiatement comme des collègues de mon père, des militaires. Avec un peu de défiance, je me présentai à eux.

« - Bonjour messieurs, que puis-je faire pour vous ? Demandais-je calmement. »

Je les vis sursauter, il ne s'attendait pas à ce que quelqu'un arrive par l'allée. J'étais le seul à avoir les clefs de la maison. Pourtant, je n'avais pas été particulièrement silencieux, mes bottes crissants sur le sol gelé à chacun de mes pas. Ils se retournèrent vers moi, me détaillant du regard. Ils échangèrent entre eux trop rapidement pour que je puisse saisir leurs propos, dans un langage proche du russe mais suffisant éloigné pour que je n'en comprenne pas le sens.

« - Si vous chercher monsieur Hristov, il est absent pour le moment. Je suis son fils, Tsvetan Hristov.

- Vous êtes son fils, me demanda l'un des deux hommes, l'air surpris.

- Pouvons-nous entrer s'il vous plaît, demanda le second en lançant un regard en coin à son collègue, comme un avertissement.

- Suivez-moi. »

Mon assurance était toute feinte et de nombreux scénarios se mélangeaient dans mon esprit. Ils n'avaient pas l'air d'être au courant de ma présence ou de mon existence. Après les avoir installés dans un salle réservée aux invités pour les faire patienter. En préparant le café, une tasse se brisa sur le sol. Ma maladresse était toujours la même surtout lorsque j'angoissais. Que me voulaient-ils ? Je m'étais toujours tenu éloigner, encore plus depuis quelques mois de ce qui touchait à la profession de mon père. J'étais contre les conflits, préférant le dialogue, quite à passer pour un lâche.

Le café posé sur la table, dans un silence quelque peu pesant, j'attendais qu'ils prennent la parole. Je n'avais pas l'habitude de faire entrer des inconnus chez moi. Mon regard passait de l'un à l'autre et un peu d'impatience pointait le bout de son nez.

« - Votre père est mort, finit par annoncer le plus gradé des deux en me regardant droit dans les yeux. »

Il... était... mort ? Je déposai calmement la tasse sur son support, tandis que le silence emplissait la pièce. Je n'arrivai pas à réaliser, à l'accepter même. J'étais furieux de ne pas avoir pu lui parler, de ne pas avoir pu lui dire ce que j'avais sur le cœur et j'étais malgré tout triste de perdre mon père.

Février 1992

Les semaines qui suivirent ne furent pas différentes des précédentes. Ma vie n’avait pas changé, j’étais toujours seul dans la demeure familiale, avec un sentiment de vide grandissant. Mes journées se poursuivaient au rythme habituel, je me réveillais vers six heures, je me préparais et je me rendais à mon lycée. Dehors, le froid s'était installé pour de bon. L'ambiance me semblait morose et la vie presque ennuyant.
J'avais reçu une lettre m'indiquant que j'allais bientôt rejoindre un autre établissement scolaire, par-delà l'océan. Une histoire d'accord au cas où il arriverait quelque chose à mon père ou quelque chose du même genre. J'allais partir loin de chez moi, loin de toutes ses manigances. C'était un soulagement même. J'étais quelqu'un de calme et de discret et me retrouver au centre de l'attention me déstabilisait. J'avais toujours eu de l'argent et un train de vie confortable, même encore maintenant et malgré les connaissances de son origine. Je ne pouvais pas rendre cet argent volé, cet argent tâché de sang et de corruption. Maintenant qu'il était mort, je ne pouvais plus rien faire.

Juin 1992

C’est avec un certain sentiment de joie mêlée à de l'inquiétude que je montai dans la voiture qui m'emmena à l'aéroport. C'était toujours les deux mêmes hommes que j'avais rencontré quelques mois plus tôt qui étaient venu me chercher, comme s'ils avaient pour ordre de vérifier que je prenne bien l'avion.

Je ne comprenais toujours pas ce choix, ni même pourquoi le voyage avait été différé. Une histoire de documents officiels compliqués à cause du conflit géopolitique et de l'autonomie nouvelle de la Bulgarie. J'étais né en URSS, mais j'avais acquit la nationalité bulgare à la prise d'indépendance du pays. C'était les explications que l'on m'avait fournies avant de me mettre dans l'avion m'emmenant jusqu'aux États-Unis. Tout était déjà réglé. Je n'avais qu'à suivre les directives, aussi déroutantes me semblaient-elles. Pour le coup, j'avais eu l'impression d'être un pantin entre leurs mains et si ma curiosité ne l'avait pas emportée, je serais restée à Sofia.

C'est tard le soir quand le taxi s'arrêta devant les portes de l'école. Les deux hommes, Sergei et Stepan m'accompagnaient toujours. Je ne cherchais plus à comprendre. J'avais dû insister pour connaître leur nom, ne supportant plus le silence qui s'était installé depuis mon départ de Bulgarie. Vu que j'avais passé de longues heures avec eux, autant les connaître un peu. Ils ne m'étaient pas sympathiques, avec leur air sévère et je ne connaissais pas la raison de leur présence. Mais c'était mieux que d'être complètement seul.

« - N'oublies pas de vivre le présent Tsvetan, il a tant à t'apporter. Ne t'enferme pas dans le passé, bien qu'il t'apporte du réconfort. »

La voix de ma mère résonnait encore quand je traversai les grilles de l'institut J. Alfred Prufrock. Maintenant, je regrettai presque ma décision d'étudier ici.


Le joueur

Pseudo : Kymika sur le net et Marie le reste du temps
Âge : 20 ans.
Commentaire : Ici vous pouvez mettre un peu ce que vous voulez. Suggestions, critiques, blabla inutile, on prend tout.
Code :Viva la vida, Coldplay

© Sue



Dernière édition par Tsvetan Hristov le Jeu 23 Juin - 22:50, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Dim 19 Juin - 13:18

Bienvenuuue ♥
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Dim 19 Juin - 14:40

Bienvenue ! <3

Désolée de ne pas avoir répondu tout de suite à ton MP, je dormais (voilà voilà).
En tout cas bon courage pour ta fiche ! :DD
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Dim 19 Juin - 19:35

Merci à vous deux ! :3

Et pas de soucis pour le MP ! ~
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Dim 19 Juin - 21:15

Hello ;DD Bienvenue et bonne chance pour la fiche !
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Lun 20 Juin - 18:07

Coucou toi *huuugs*
Bonne chance pour ta fiche ovoy
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Jeu 23 Juin - 22:52

Coucou !

Normalement, tout est bon, je n'ai rien dû oublier. J'espère que tout convient.

Merci à vous deux ! J'ai finir par en venir à bout !
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   Ven 24 Juin - 3:19

Validation express parce qu'il est très très tard et que j'ai oublié et que l'autre admin va grave me taper sur les doigts demain haha

J'ai vu quelques fautes mais rien de grave, fais juste un peu attention dans tes posts. :3

-

Dans ma grande générosité, je t'autorises, orphelin, à séjourner dans l'annexe des orphelins, où tu pourras dormir, et ne t'en fais pas pour l'argent, tu me rembourseras plus tard, parce que je suis bon et honnête et que je peux bien patienter un peu.

Je rappelle que le foyer est interdit aux orphelins, si un surveillant t'attrapes, gare à toi.

Bienvenue à l'Institut J. Alfred Prufrock.

[HRP] Tu es maintenant l'habitant officiel de la Bicoque aux Orphelins jusqu'à ce qu'un autre orphelin ou une fratrie d'orphelins ne te remplace. Bon courage. :DD et merci de mettre fin à la souffrance de Mei lol
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MessageSujet: Re: On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)   

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On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie - Tsvetan Hristov (Bulgarie)
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