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 [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.

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MessageSujet: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 1:12


Glyndŵr Keyne

feat. Jennie Runk

Identité

Nom :
Glyndŵr

Sexe :
Féminin

Date de Naissance :
01.03.1975

Taille & Poids :
160cm & 70Kg

Poste :
X
Prénom :
Keyne Efrddyl Almeda

Âge :
17 ans

Lieu de Naissance :
Cardiff, Pays de Galles

Groupe :
Élève

Profession des Parents :
Père écrivain de plusieurs best-seller & Mère cantatrice de célèbre opéra

Histoire

«Notre Père qui est aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel.  Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour, pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,  et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.»

Née au sein d'une famille catholique galloise, Keyne avait été, dès l'âge de comprendre tout ce qui l'entourait, amenée à remercier autant que possible le Seigneur qui lui avait permis la vie et qui lui permettait encore aujourd'hui de l'être. Bien qu'il n'y avait plus grande monde pratiquant le christianisme au Pays de Galles, ses parents lui avaient cependant appris les bien faits de leur religion et tout ce qu'apportait leur Père à tous.
Ce fut bien là la seule chose qui lui apprirent d'eux-mêmes. Si vouloir l'endoctriner dans une religion si jeune avait été le premier choix de ses parents, le second fut tout naturellement de tout lui apprendre grâce à de grandes écoles du Royaume-Uni privées, en plus de professeurs particuliers pour être la jeune fille parfaite dont ils rêvaient tant. Mais reprenons un peu mieux toute cette histoire.

Keyne Efrddyl Almeda Glyndŵr, née le premier mars 1975 à Cardiff, est l'enfant d'une mère cantatrice et d'un père écrivain connu dans toute l'Europe. A partir de cela, il était donc facile de savoir que la vie de la jeune fille n'allait être entourée que de richesse, de culture, de livres, de musique et de majordomes à son service. La jeune galloise n'avait jamais eu à faire une vraie tâche d'elle-même, il lui a toujours suffit de lever le petit doigt pour avoir tout ce qu'elle voulait. Bien entendu, si tout lui était permis, cela ne voulait pas forcément dire que derrière ses murs d'or, ne se trouvaient pas des fissures  bien dissimulées derrière d'habiles diversions. Entourée de précepteurs et de bonnes à tout faire, Keyne n'avait jamais eu l'occasion de passer du réel temps avec ses parents, toujours bien trop occupés dans leurs métiers pour pouvoir s'occuper de celle dont ils avaient voulu la conception. Bien entendu, la galloise ne leur en avait jamais tenu rigueur : sa mère partait régulièrement dans d'autres pays afin d'étendre sa carrière, son père avait ses romans à finir toujours à temps, voire en avance. Et si ce dernier était à la maison, il restait la plupart du temps enfermé dans son bureau, où l'on ne devait le déranger sous aucun prétexte. Les seules fois où Keyne pouvait voir ses parents réunis étaient lorsqu'ils devaient aller prier, ou bien encore lorsqu'ils vérifiaient ses nouvelles aptitudes acquises. Il en avait toujours été ainsi.

Cependant, malgré ce manque constant qu'elle ressentait lorsqu'elle était loin de ses parents, Keyne n'eut aucun mal à développer un caractère bien à elle, pas forcément celui d'une femme forte et solide, comme sa mère pouvait l'être, mais plutôt comme une fille chaleureuse, réconfortante et souriante, qui lui permettait de se faire des connaissances facilement lorsque les camarades étaient « dignes » d'être auprès d'elle. Par chance, bien qu'occasionnellement, elle avait réussi à développer ces traits en compagnie de son cousin, Kenneth, lorsqu'il pouvait être rarement de passage lorsqu'ils étaient encore des enfants. Après tout, ce dernier voyageait toujours avec ses parents, mais cela n'empêchait pas la galloise d'adorer ce dernier et leurs moments passés ensemble. De plus, la galloise, souhaitant faire la fierté de ses parents, développa une certaine détermination qui finit par lui être propre à elle, impossible à lui retirer. Ce fut bien évidemment grâce à cela qu'elle put autant tenir les cours de ses écoles avec les matières générales, en plus des cours particuliers où elle devait ici apprendre toutes les règles du christianisme, des célèbres œuvres romancières, dont la liste de livres avaient été choisis par son père, ainsi qu'apprendre de deux instruments aux choix, imposés par sa mère. Acceptant leurs choix, Keyne appris alors un instrument peu connu mis à part au Pays de Galles ; le crwth, ainsi que la contrebasse. Tout naturellement, toujours sous les ordres sa mère qui, lors de rares occasions pouvait être sa professeur, elle appris aussi le chant et les plus célèbres opéras.

« Âme du Christ, sanctifie-moi. Corps du Christ, sauve-moi.Sang du Christ, enivre-moi. Eau du côté du Christ, lave-moi. Passion du Christ, fortifie-moi.  Ô bon Jésus, exauce-moi.  Dans tes blessures, cache-moi.  Ne permets pas que je sois séparé de toi.  De l’ennemi perfide, défends-moi. À l’heure de ma mort, appelle-moi,  ordonne-moi de venir à toi, pour qu’avec tes Saints je te loue, toi, dans les siècles des siècles. Amen. »

Ce fut lors de ses neufs ans que la jeune fille passa sa première communion, comme son père et sa mère avaient tout aussi eut le droit. Tout se passa bien évidemment sans aucune bévue, on lui avait expliqué dans le moindre détail sa cérémonie, ce qu'elle allait devoir faire, dire. Ce fut alors sans aucun problème qu'elle réussit à passer cette première fois auprès de son Seigneur, de ses proches et de ses parents.

Tout était conçu pour que l'éducation de Keyne soit parfaite, sans aucun reproche. La galloise tenait bon. Pour la fierté de ses parents, pour leur réputation. Malheureusement, le poids, pour une si jeune enfant, avait fini par créer de l'anxiété en elle, de ne jamais assez bien faire, d'amener la honte dans sa famille. Elle finit alors par passer cette inquiétude constante dans la nourriture. En cachette, en prenant des assiettes plus consistantes... Et l'inévitable parvint alors : la galloise pris du poids. De plus, en plus de poids. A un si jeune âge, cela ne pouvait pas pardonner. Et sans l'attention constante de ses parents, ceux-là ne purent arrêter avant leur enfant : Keyne passa en sur-poids. Oh, à ce moment-là, ses parents ne passèrent pas outre ce « détail » trop « imposant » à leur goût. Non. Ce n'était pas ce qui avait été prévu. Et ces derniers ne se gênèrent pas pour faire comprendre à Keyne à quel point elle les avait déçus. Elle avait, sans aucun doute, fait preuve d'égoïsme en allant contre le sens de tout ce qui avait été fait pour elle, pour qu'elle puisse réussir. Et ils ne laisseraient pas passer cela. Ils imposèrent alors des séances de sports à la jeune galloise, ainsi qu'un régime strict, surveillée au plus près possible par des spécialistes dans le domaine. Tout cela alors qu'elle n'avait pas encore onze ans. Mais elle acceptait son erreur, elle avait accepté les sanctions, elle était prête à tout pour reprendre la confiance qui avait été perdue auprès d'elle et de ses parents. Ses cours de catéchisme se firent plus régulier, les parents de cette dernière souhaitant lui faire expédier les péchés auxquels elle s'était adonnée en craquant. Cela marcha, bien évidemment, la jeune fille continua alors à suivre consciencieusement tout ce qui pouvait lui être appris et dits.

« Seigneur Jésus, toi l’Agneau de Dieu qui enlève nos péchés, je viens en esprit, au pied de ta Croix pour implorer ton pardon. Seigneur, je reconnais que j’ai péché, j’ai transgressé les lois de notre Dieu, en particulier ta loi d’amour. Seigneur, aie pitié de moi. Seigneur, conformément à ta Parole, pardonne-moi Seigneur, pour mon orgueil, mon égoïsme, pardonne-moi aussi, Seigneur, pour tous les autres péchés que j’ai oubliés, mais que tu connais. Seigneur qu’il en soit ainsi, selon ta Parole. Je te supplie, Seigneur, fais couler ton précieux sang sur moi, pour me laver, me purifier de tous mes péchés, pour me purifier, Esprit, âme et corps afin que je puisse te ressembler. Seigneur, je me repens de tous mes péchés et je mets toute ma confiance en toi. Je te supplie crée en moi un cœur pur et renouvelle en moi un Esprit ferme. Merci Seigneur de m’avoir accordé ton pardon, Amen. »

Puis arriva enfin ses onze ans. La jeune fille n'avait pas autant maigri que prévu, étant donné que cette dernière avait finalement récidivé à plusieurs reprises en cachette, loin de tout œil d'adulte. Mais à cet âge là, surtout, ce fut le moment où on lui annonça sa nouvelle école et ce, jusqu'à l'université. On lui annonça alors l'école où elle allait partir : L'institut J. Alfred Prufrock, se situant aux Etats-Unis, pays où elle n'était encore à ce jour jamais partie. Et cela lui fit mal au cœur de devoir partir aussi loin, mais elle ne broncha pas : Cela, après tout, était le choix de ses parents. Ce qui était le mieux pour elle, pour se rattraper. Alors, elle prit l'avion et décolla vers ce nouveau continent, vers ce « Pays des Libertés ». Une fois là-bas, ses cours furent bien différent de tout ce qu'elle avait pu avoir. Mais pour autant, elle fit en sorte d'être une élève studieuse et sérieuse aussi longtemps qu'elle le pouvait. Et si là elle n'avait plus de précepteur, elle continua néanmoins à lire, à chanter, à jouer et à prier. Elle n'avait pu trouver que cela comme « échappatoire », recours, comme évasion temporaire. Cela lui faisait du bien, même au fur et à mesure qu'elle grandissait, elle se rendit compte qu'elle avait besoin d'autre chose. De plus, son poids ne s'était pas arrangé, mais cela, désormais, ne la dérangeait pas. Elle avait su s'y habituer et désormais, ne complexait plus autant qu'elle avait pu le faire. Cependant, bien à cause de sa sanction d'enfant, la jeune galloise ne mangeait et ne mange toujours, plus rien de trop gras, ou de sucré. En grandissant, elle ne put dépasser le mètre soixante et ses cheveux étaient toujours relâchés et légèrement bouclés. Elle avait su devenir une jeune femme digne, avec des yeux bleus ressemblant au ciel, là où son Seigneur se trouvait.

Pour elle, il n'y avait plus rien à changer dans sa vie. A quinze ans, elle était encore connue pour sa bonté et sa joie constante, qu'elle devait à sa religion, qui lui avait appris à rester humble en toute circonstance. Mais à ce même âge, elle finit finalement par découvrir une tout nouvelle chose, dont elle n'aurait jamais pensé pouvoir être aussi... Obsessionnelle : le rugby. Comment aurait-elle pu deviner ? Après tout, ce jeu qui était considéré comme violent... Qui aurait pu croire cela ? Et pourtant, ce fut lorsqu'elle réussit à assister à l'un des entraînements  et plusieurs matchs de rugby de chez elle qu'elle avait fini par s'y intéresser, trouvant parfois des livres dessus. Oh, tout ce qui était théorie, elle avait rapidement tout appris. Mais jusqu'à ce jour, elle n'a encore jamais pu tester ce sport, dont ses parents lui feraient sûrement la morale s'ils apprenaient.

Les années continuèrent de défiler, et aujourd'hui Keyne avait 17 ans., elle est une personne toujours aussi travailleuse, pleine d'entrain et souriante. Toujours aussi catholique, la jeune femme n'essaye pourtant pas de convaincre, ou du moins, d'amener les gens sa religion, après tout très ouverte d'esprit.

Mais ce qui était sûr, c'était qu'elle ne regrettait pas sa venue ici. Après tout, elle avait pu apprendre énormément de chose et bien que ses parents étaient loin, elle pouvait de temps en temps les appeler en plus de rentrer chez eux durant les vacances. Et c'était bien là ce qui pouvait la rendre heureuse.

Cependant, mis à part cela, Keyne fera absolument tout pour rester dans cet institut, qui lui avait permis tant de possibilités.

Qu'en penses tu, Invité ?

« Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. »

Le joueur

Pseudo : Margaux
Âge : 19 ans
Commentaire : Comment suis-je arrivé là. C'est très beau, en tout cas c:
Code : The Police - Roxanne

© Sue



Dernière édition par Keyne Glyndŵr le Jeu 23 Juin - 16:38, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 1:17

Iiihhh.

♥♥♥
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 9:43

ROOOOXAAAAAAAANE.

Hello u. ;D
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 9:57

Merci vous deux c:
Par ailleurs, je pense pouvoir dire que j'ai fini ma fiche, en espérant que ça aille !
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 10:43

Coucou toi <3333
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 11:52

Bienvenue bienvenue
On s'occupe de ta fiche ;D
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 12:17

Merci blop !
Okay, pas de soucis :3
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 12:54

Coucouuuu ! Bienvenue encore ! :DD

Alors on va te valider, l'histoire est très bien et ton personnage intéressant. Par contre avant ça, on a remarqué pas mal de fautes (aucun souci, ça arrive, des fois je ponds des énormités haha), et on aimerait que tu en corriges quelques-unes, surtout :

"Bien entendu, la galloise ne leur en avait jamais pris vigueur". Si je ne me trompe pas... "Prendre vigueur" n'existe pas. On dit "tenir rigueur", donc ici "la galloise ne leur en avait jamais tenu rigueur".

"Mais à cette âge là, surtout, ce fut le moment où on lui annonça sa nouvelle école, et ceux, jusqu'à l'université." Cette faute est beaucoup trop courante. xwx
On dit "et ce". Pas "et ceux". Ceux c'est pour parler d'un groupe de personnes/animaux/choses qu'on désigne genre "ceux qui font à manger". Là on met "ce" pour désigner le fait duquel on parle, ici le fait qu'elle doive aller dans une nouvelle école jusqu'à l'université.

Le reste est surtout des fautes d'accord (féminin/pluriel) donc je te conseille de relire ou au pire de passer ton texte sur bonpatron ou Word.

A part ça tout est parfait et on te valide dans la journée :DD
Encore bienvenue et merci d'avoir posté ta fiche si vite. <3


Dernière édition par Mei Xiao le Jeu 23 Juin - 13:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 13:25

Ouch, les fautes oui- Désolé, j'avais absolument pas tilté tho, dernière fois que j'écris une fiche à 3h du mat' haha
Bon, du coup, j'ai tout corrigé, normalement ça doit le faire !

EDIT// On dit merci à Rouky qui a tout corrigé une nouvelle fois, donc cette fois, okay, c'est corrigé /PAN/
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   Jeu 23 Juin - 19:02

Validée. On rappelle aux étudiants qu'un snack est ouvert au foyer, la majoration des tarifs de 40% correspond à des dons pour une ONG s'occupant de l'éducation des enfants défavorisés. Ou pas.
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MessageSujet: Re: [Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.   

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[Glyndŵr Keyne] Quand tu ne sais plus quoi faire, il ne reste qu'une solution : Jouer au rugby.
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